Fondé en 2008 à Djanet, au cœur du Tassili N’Ajjer – ce joyau géologique classé à l’UNESCO –, Tissilawen est bien plus qu’un groupe : c’est une déclaration d’amour à la culture touarègue. Leurs mélodies, interprétées en tamasheq, la langue des Touaregs, sont un pont entre les générations, entre le passé et le présent.
Inspirés par des légendes comme Tinariwen, Bombino ou Othmane Bali, les musiciens de Tissilawen ont forgé une identité unique, où se mêlent :
Leurs textes ne sont pas de simples chansons : ce sont des hymnes à la transmission, des récits sur l’identité saharienne, des chants qui parlent de liberté, de résistance et de mémoire. "Notre musique est un miroir de notre terre", explique un membre du groupe. "Quand vous écoutez Tissilawen, vous entendez le sable, le vent, mais aussi l’espoir."
Après des tournées en Europe et en Afrique, le groupe revient à Paris pour un concert qui promet d’être électrisant.
Avant même que Tissilawen ne monte sur scène, le public sera transporté par Omarhaba, projet porté par Mtâalem Omarhaba, un musicien marocain dont le nom résume à lui seul sa démarche : Omar (son prénom) + Marhaba ("bienvenue" en arabe).
Héritier de la tradition gnaoua, Omarhaba construit une musique où se croisent :
Son projet est une invitation au partage : "Je veux que les gens se sentent chez eux, peu importe d’où ils viennent", confie-t-il. Une philosophie qui résonne particulièrement dans une ville comme Paris, carrefour des cultures.
Ce concert au Cabaret Sauvage n’est pas qu’un simple spectacle : c’est une célébration des musiques du désert, ces sons qui ont traversé les siècles et les frontières. Deux univers qui, à première vue, semblent différents, mais qui partagent une même âme :
✅ L’appel du lointain (les dunes, les oasis, les étoiles)
✅ La résistance culturelle (des Touaregs du Tassili aux Gnawas du Maroc)
✅ L’innovation (comment faire vivre un patrimoine sans le figer)
"C’est une rencontre entre deux rives de la Méditerranée, entre deux déserts, entre deux façons de raconter le monde", résume un organisateur.
Et pour couronner le tout, le public parisien aura le privilège d’assister à un dialogue musical où les guitares de Tissilawen répondront aux luths et aux tambours d’Omarhaba, le tout enveloppé dans une ambiance feutrée et envoûtante – typique du Cabaret Sauvage.
4 heures
22.05€
Le matin

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