Mohammed ATTAF

Repères

Mohammed ATTAF est né le 24 mai 1942 à Tizi Ouzou. Il a suivi des cours de comptabilité et après une riche expérience professionnelle, il devient commissaire aux comptes et s’installe à son compte dans sa ville natale.

Il publie plusieurs poèmes et nouvelles dans divers journaux et revues algériens et étrangers. En 1971, il obtient le 1e Prix de la Poésie (Semaine Culturelle de TO).

 

“Dans  De la Numidie antique à l’Algérie, j’ai tenu à traiter de plusieurs thèmes liés à l’histoire des Berbères, de la Numidie, des croyances et des rites berbères, mais aussi des dynasties et des différents rois numides qui ont régné à travers les âges, soit des documents d’histoire que le lecteur peut consulter séparément selon la table des matières, tout cela pour dire, en fait, que cet ouvrage est un recueil de pages d’histoire qui doivent être enseignées dans nos écoles et que l’on peut s’approprier aisément selon sa soif de lire pour connaître quelques facettes de l’histoire ancienne de la Numidie.”

 

Mohammed Attaf

Oeuvres

2007
2007

Le Silence des murs

Après L’Arbre de la chance, son premier roman, Mohammed Attaf revient dans Le Silence des murs sur son enfance, son adolescence et sur ce qui l’a marqué dans le quartier de sa Tizi Ouzou natale. Par petites touches, comme s’il peignait, il donne à voir à travers les vingt nouvelles qui composent son recueil son « vert paradis des amours enfantines » avec des accents, notamment dans la nouvelle Le Silence des murs qui donne son titre au recueil, dignes du Lamartine de Milly ou la terre natale : « Chaumière où du foyer étincelait la flamme / Toit que le pèlerin aimait à voir fumer / Objets inanimés, avez-vous donc une âme / Qui s'attache à notre âme et la force d'aimer ? »
Comme en écho, l’auteur répond au poète : « Après tous ces départs, que restait-il de la grandeur de cette maison si ce n’est un silence douloureux ? Elle s’était vidée de sa richesse, elle qui était la maison des invités par excellence, elle qui recevait lors des fêtes les membres de la famille une semaine avant le jour de la fête et une semaine après le jour de la fête. Elle s’était dépeuplée de sa sève et de sa vigueur, de son souffle et de son âme pour errer dans la tristesse et l’amertume (...) Notre maison s’était tue et le couple d’hirondelles n’était jamais revenu sachant que lui aussi avait perdu son nid. » Mais l’auteur, même attaché fortement à l’enfance, ne se prive pas d’évoquer la réalité algérienne d’aujourd’hui avec son mal de vivre et la volonté d’être de ses jeunes et moins jeunes citoyens.

2010
2010

La sainte

Karim et Sabrina venaient de réaliser leur rêve, oh ! Combien légitime, celui de s'aimer, de se marier et de vivre heureux.
Leur bonheur pétillait de joie tant le chemin parcouru depuis leur première rencontre était merveilleux. Mais comme la vie n'est ni un rêve, ni des vacances, leur union fut brisée par les mots d'un enfant, Nass, qui déclara, en pleine réunion familiale , avoir vu tata Sabrina embrasser tonton Rafik , son beau-frère. Dés lors, les familles de Karim et Sabrina sombrèrent dans le chaos du déshonneur. Sabrina cria, hurla, pleura de tous s! es pores son innocence et Rafik se révolta contre cette accusation ignoble. Il est vrai Sabrina et Rafik s'entendaient très bien. Et comme l'infidélité est une trahison suprême, Sabrina avait fui le domicile conjugal pour se réfugier dans les bras de sa mère, et Rafik, après un séjour à Oran, chez un ami, s'embarqua avec les harraga, non pas pour chercher du travail ou une vie meilleure, mais pour fuir le supplice de la honte qui ne le quittais plus. Par la relation de cette histoire poignante, singulière, qui tient le lecteur en haleine de bout en bout, par ses qualités littéraires et audelà de celles-ci, ce nouveau roman de Mohammed Attaf a une valeur d'édification éminente en ce qu'il nous plonge dans ce que la vie a de plus beau, de plus tragique et de plus universel., Al'occasion de la sortie du premier recueil de poésie de Kamal Laadjal, une cérémonie a été organisée par la direction de la culture de la wilaya de Bouira, lundi passé. Cette nouvelle édition dans le pay! sage poétique de la wilaya s'est faite grâce à la contribution! des éditions «le passage» et de la direction de la culture. Intitulé «victime ou coupable», ce recueil est dans une certaine mesure une oeuvre autobiographique de l'auteur préfacée par un autre auteur en la personne de Tahar Ould Amar. Son contenu traite de problèmes sociaux ainsi que sentimentales.

Sélection de quelques couvertures

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Ressources bibliographiques

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